Où on reparle des vinaigrettes - R. Cuvelier 37

Jusqu’en 1860 existait Place Rihour une station de vinaigrettes.

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Ces petites voitures-chaises à porteur, montées sur roues, étaient ainsi appelées à cause de leur ressemblance avec les charrettes des vinaigriers. Un homme était dans les brancards, une femme ou un enfant (poussecul) se tenait derrière. Les malheureux, ainsi attelés faisaient pitié.

Utilisées à la fin du Second Empire par les personnes âgées, elles étaient devenues une attraction pour les étrangers. En 1880, les deux dernières vinaigrettes furent vendues comme bois à brûler.

Texte : La voix du Nord - Dessin : R. Cuvelier



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